dimanche 8 mars 2009

Un cannibale dépressif

Alors voilà, a partir de maintenant je publierais sur ce blog les chapitre de ma nouvelle : Un cannibale dépressif. Voici le premier chapitre :

Un cannibale dépressif

1

La raison m’échappe, toute réflexion est vaine, tant le monde est absurde, je ne veux plus y réfléchir, je veux juste le dépeindre, à travers ce que je comprends, respiré ce qui est absurde, comme je respire l’air qui traverse ce monde que je comprends plus, et que je ne veux plus comprendre.

Le monde est aussi logique qu’une réaction chimique ? Ou est-ce qu’il n’y a de réponses nulle part, qu’il n’y a pas de raison et là que la vie primaire sois le premier intérêt humain, au lieu de chercher à tout expliquer, ce qui ne mérite pas d’expliquer avant de mourir pour toujours.

Peut-être la vie est-elle est une absurdité tragique, les vies s’en vont comme un vieille automatisme naturel. Peut-être les vies humaines cherchent pourtant à tout définir et à comprendre le tout alors que le tout s’en fout. Peut-être nous sommes trop petit pour comprendre l’immense qui nous entoure, peut-être nous somme comme les atomes que les scientifiques examinent.

La folie, et l’ignorance, est-elle la meilleur manière de vivre, au lieu de chercher un sens à tous ? La vie est trop courte pour ne pas que j’en profite, je suis en pleine délectation lorsque je respire cette chair tout près de moi, je suis près à mordre dedans. Mon corps et mon esprit sont glacés quand je suis seul dehors. Mon corps frissonne de plaisir lorsque je lèche la peau, de préférence féminine, car la peau masculine est souvent velue.

Le pire c’est quand j’essaie de dormir, quand je suis seul dans la rue sans personne pour m’accueillir chez lui. Le mieux c’est quand je bois et que je mords la chair et le sang de ma victime, je jubile de plaisir et de délectation.

Le fait que je ne porte plus de cheveux depuis longtemps est à la fois bénin et malheureux pour moi. J’ai plus froid quand je suis dehors, alors que dans le cas ou j’aurais des cheveux ils seraient gras et pouilleux, et je ne pourrais plus trouver mes proie de la manière la plus correcte.

Je me mets sur mon 31, et je vais dans cette soirée chic. Partout je sais quand il y en a, par habitude. Lorsque je suis mauvais dragueur je n’ai rien à manger le soir. Les vrais dragueurs draguent pour s’envoyer en l’air, moi je drague par appétit véritable, appétit du corps et de la chair, de filles avec qui j’ai discuté auparavant.

Je croise dans la soirée, une jolie brune. Elle engage la conversation avec moi et quelques échanges aimables et bienveillants avec le plus grand charisme possible suffisent pour moi à la séduire. Ne croyez pas que ce soit si facile pour moi tous les jours. La jolie brune était une bourgeoise assez facile d’accès. Nous dansons ensemble avant que je juge raisonnable de l’embrasser.

Le contact des lèvres est toujours pour moi le passage le plus difficile. Mon esprit lourd de fatigue et de noirceur se plaît infiniment à ce passage qui n’est qu’un instant. Mon esprit devient violent dans l’emprise de cette délectation soudaine, et a du mal à contenir sa faim de chair et de sang. C’est une épreuve intense, un avant goût du bien être absolu auquel il est difficile et éprouvant dans sortir.

Au sortir de ce contact mon souffle est haletant, et j’ai l’eau à la bouche ! Je me cache le visage. Je m’excuse et je demande un moment pour me laver le visage, je n’en peux vraiment plus. Devant la glace je me regarde, mes yeux expriment le manque et sont affamés de désir.
Je suis vraiment fatigué.

Je retourne dans la salle principale, d’où la jeune brune est partie, de dépit. Je ne laisse pas le temps à ma rage d’exploser et je retourne dans la salle d’eau. Je donne un violent coup de poing sur le lavabo. Mon esprit s’était déjà enivré de sa chaire. Et maintenant elle m’était séparée. Je reprends peu à peu conscience de moi-même. Un frisson me parcourt le corps.

Je sors de cet endroit, et marche au hasard des rues. A quoi bon continuer ? Le froid et l’angoisse me rattrape toujours. A ce moment-là je ne m’aime pas, je suis tellement étranger à ce monde qui ont le bonheur si limpide. Moi je suis fou et dépressif. J’ai compris avant de ne plus rien comprendre, le bonheur m’échappe, la délectation de la chaire est une drogue qui constitue mon seul plaisir.

Je gémissais le long du chemin au cours duquel je vis, par hasard la jolie brune. Elle était accompagnée d’une autre fille. Fille qui ne me faisait aucune envie. Elles bavardaient avec animation en marchant. Elles riaient parfois, rire léger et euphorique, alors que les miens étaient simplement des sautes d’humeur, de l’hystérie glacial et malheureuse, un rire cynique dénué de réel bonheur. Je décidais de les suivre à leur insu. La faim guidait mes pas vers elles comme une marionnette.

Mon esprit était nerveux, mais je marchais calmement. Je ne voulais pas perdre de vue les deux bourgeoises. Je me concentrais sur leurs deux silhouettes, et j’évitais de trop désirer la créature que j’avais touchée des lèvres. Elles s’arrêtèrent devant une maison, sans doute pour y entrer, je m’arrêtais aussi afin de les observer. Une seule d’entre elle entra dans la maison, la brune restait dehors, et lui fit un signe de la main. Avant de s’en aller.

Le sourire me vint aux lèvres, je continuais ainsi de l’a suivre, à travers les rues. Elle arriverait sans doute bientôt chez elle, et peut-être que chez elle, il y aurait du monde, et si ce serait le cas, je ne pourrais plus rien lui faire. J’accélérais mon pas, oubliant de ne pas faire me faire entendre. J’avais encore l’eau à la bouche à la vision de cet être qui s’approchait peu à peu de moi. Je ne me contenais plus, je commençais à courir. Elle se retourna, et ses yeux exprimèrent la surprise. Je ne lui laissais pas le temps de réfléchir plus longtemps et je me jetais sur elle.

Habituellement, j’attaquais mes proie lentement mais sûrement, dans le calme, ainsi, elles ne se rendaient pas compte (Il y a même dès fois où je les droguais pour les filles trop nerveuse) de ce que j’allais faire. La jolie brune, se débattait déjà et était terrifiée. Si elle ne se doutait sans doute pas que j’allais la dévorer, elle devait croire que j’allais la violer ou la battre.
Elle était sous mon emprise et ne pouvais plus s’échapper, mais c’est la première fois que j’agissais avec une tel violence.

Elle était réellement terrorisé, et commençait même à pleurer, avant que la peine et la pitié m’atteigne je commençais à mordre dans sa chair. Son cri de douleur et de peur me déchirait le cœur. Ses mouvements vains et violents étaient frénétiques. Pour que son cri n’émeute pas quelqu’un je mordais sa gorge. Malgré son état, elle continuait de vivre et se débattait même avec une vivacité étonnante et bouleversante. Je ne supportais pas la vision de ses yeux, et je pouvais plus la supporter elle. Je l’achevais rapidement.
Je n’avais plus l’envie de l’a terminée. Je jetais ce qui restait d’elle dans le canal le plus proche. Mon cœur était alors sous l’emprise d’une violente folie et tristesse, alors que je n’avais pas encore totalement pris conscience de ce que j’avais fait. Je hurlais, de douleur.
Je pleurais comme un bébé. La terreur que j’avais provoqué et le fait qu’elle s’était rendu compte de ce qu’il lui arrivait me criait à l’esprit.

Je me recroquevillais, j’étais soumis à ce sentiment et à cette colère drastique. Je me relevais et chancelais et rentrais chez moi.
2
J’avais été dégoûté de chair humaine depuis longtemps. Mais la faim m’avais contrait à recommencé. Et puis je ne pouvais pas envisager de changer mon alimentation. J’ai essayé plusieurs fois de me suicider, mais ces tentatives étaient à chaque fois des échecs pitoyables.
La violence de ma culpabilité ne voulait pas s’incliner par la force de la raison et du temps. Je me recroquevillais de nouvelles fois quand le souvenir revenais à moi, et je gémissais.

Une fois, je tentais de me prendre au dessus du canal où j’avais jeté le corps, sur le pont qui le surmontait. Je vomissais trop de sang et ma gorge me faisait tellement mal, qu’elle m’ordonnait de rester encore envie. Je me morfondais dans mon malheur, mon espoir était cassé depuis longtemps, mais là j’étais torturé par la culpabilité, un désir violent de rédemption sur moi-même au nom de la jolie brune et d’ailleurs de tout les gens que j’ai dévoré depuis vingt ans.

A quoi ça sert de vivre ? La vie est vaine, nous sommes inutiles. Nous sommes plus qu’insignifiant à l’égard de l’immensité du tout. Nous ne servons à rien, notre vie est un court passage de souffrance et de semblant de bonheur, voué à être achevé. Soit nous souffrons lentement avant de mourir, soit nous mourrons brutalement. Nous sommes persécutés par la vie et par la mort qui n’ont pas lieu d’être qui sont tout à fait absurde pour nous.
Tout ce corps ne sert à rien, tout mon être est inutile.

Je veux me tuer, je n’y arrive pas. Je n’ai pourtant pas ce désir de rendre tout au noir ce qui peut paraître rose pour d’autres. Le bonheur m’échappe, je ne vis que de faim et de souffrance, je n’assume plus ma propre existence.

Je mâche machinalement, à contrecœur la chair que j’aimais autrefois, je n’ai pas la force de me forcer à ne plus manger et à me laisser mourir. Je suis déjà enivré de l’air que je respire, le bonheur est devenu une drogue rare, sans quoi je tremble et me morfonds dans ma douleur spirituelle. Je suis couché sur le trottoir, me masquant le visage afin que l’on ne me reconnaisse pas. Je souris d’un profond cynisme lorsque certains me jette une pièce, je ne suis même plus indigné lorsque d’autres me traite de clochard et me jette des cailloux. Je le mérite.

Le sol est mouillé de mes larmes, mes yeux sont bouffis par ma culpabilité. Je jette l’aumône, sur les gens qui me l’ont donné lorsqu’ils repassent dans ma rue, mais il ne me remarque pas, ils m’ignorent.

Je vois une voiture verte ralentir devant moi, quelqu’un sort de cette voiture.

samedi 25 octobre 2008

Amélie Nothomb

En attendant la fin d'une pause décidément trop longue, je passe mon temps à lire. Et j'ai donc lu, certains livres d'Amélie Nothomb, oui vous le deviner déjà, c'est des livres que je vous conseille, sinon pourquoi je vous-en parlerais-je ici?.

Soit voici ces quelques livres que j'ai lu de cet écrivain :

-Stupeur et tremblements.
-Hygiène de l'assassin.
-Le Fait du prince
-Cosmétique de l'ennemi.

De tous ces livres, celui qui m'a le plus plus est sans aucun doute cosmétique de l'ennemi, qui est vraiment extraordinaire.

mercredi 18 juin 2008

Quelles sont les arts?

Quelles sont les arts, ce qui à mon humble avis est le meilleur à retenir de l'humanité. L'Art.

Premièrement il y a l'architecture
Deuxièmement il y a la sculture
Troisièmement il y a la peinture
Quatrièmement il y a la danse
Cinquièmement il y a la musique
Sixièmement il y a la poésie
Septièmement il y a le cinéma
Huitièmement il y a la télévision
Neuvièmement il y a la bande-dessinée

Il y a aussi l'écriture qui est en soit un art, je le mettrais à la place des jeux vidéos, qui n'ont rien à faire dans les arts. (Non, je n'ai rien contre les jeux vidéos, j'y joue d'ailleurs très souvent.)

Les arts auquel je montre le plus d'attachement sont la peinture, la musique, la poésie, le cinéma et la bande-dessinée.

Le goût de l'art devrait être appris aux enfants, c'est pour moi primmordial. Un court d'histoire de l'art, pourquoi pas, mais de tous les arts.

Seulement, si le goût de l'art est appris à l'école l'enfant risque de justement détester l'art. Puisque, école veut dire obligatoire, apprendre. Il faudrait donc que l'art soit une option non-obligatoire au collège et au lycée et puis que les professeurs éduquent les élèves à prendre cette option.

mardi 10 juin 2008

Quelques livres

Voici quelques livres/BD que je vous conseille :

-1984 (Georges Orwell, 1948)
-Je suis un écrivain japonais (Dany Laferrière, 2008)
-Maus (Art Spiegelman, 2004)
-Entre les murs (François Begaudeau, 2006)
-Le combat Ordinaire (Manu Larcenet, 2003)
-L'espèce fabulatrice (Nancy Huston, 2008)
-Le dernier jour d'un condamné (Victor Hugo, 1829)
- Bashō Matsuo (auteur japonais) (1644-1694)
-Les Thanatonautes (Bernard Werber, 1994)
-L'empire des anges (Bernard Werber, 2000)

lundi 26 mai 2008

Pourquoi écrire?

Tout à fait entre vous et moi : Si vous lisez cette article, c'est déjà une forme de curiosité et donc d'ouverture d'esprit et donc d'intelligence.

Pourquoi donc est-ce que je consacrerais ma vie à l'écriture?
Tout d'abord, la réalité est une chose, en créer une autre est fascinant et ouvre à plusieurs miliards (oui des miliards) de possibilités. Vous créer votre univers, vous êtes en quelques sortes à la place de dieu, comme disait l'autre.

Pour moi, écrire est ça, ce faire lire est encore autre chose. J'aime émouvoir, faire connaître mon univers à d'autres pour leur donner l'envie sous-jacent de créer un autre univers. Je créer ainsi l'inspiration d'un créateur. Arriver à ce stade pour moi n'a aucune pareil, parlons de suprèmatie. Je ne vois pas comment le paradis pourrait-être mieux.

Créer, Créer, Créer, Créer, Créer avec toujours un grand C. Créer créer la réalité, la réalité créer d'autre réalité, et ainsi de suite.

Quesque la vérité? Sommes-nous acteur d'un même récit? Qui seriez-vous en affirmant le contraire? Il n'y a pas une réalité, il y en a plusieurs. D'ailleurs qui a créer la réalité? C'est l'homme. L'homme, l'homme toujours l'homme.

Certains écrivent pour fuir la réalité tel que nous la connaissons. Non, cette vérité est toutefois bonne à raconter. Qu'il y aurait t'il de si terrible à raconter les guerres, les meurtres, les massacres? Qui racontes notre histoire? Certainement pas dieu. Vous même.

D'ailleurs, qui a créer dieu? L'homme.

Vincent

Vidéo de Tim Burton, absolument génial :

http://www.youtube.com/watch?v=iUOlTEQM4Tg


samedi 10 mai 2008

Forum

Venez sur le forum ArtInconnu, ce forum est dans la visée de créer une communauté au sein de laquelle les membres exprimes leurs créativité, leurs inventivité. Ce forum est pour l'instant, que débuter, je vous demanderais donc d'être indugent.

http://ArtInconnu.free-bb.com/index.php?sid=46349.

mercredi 23 avril 2008

Amour, Philosophie, Art

En 2035, une bonne partie des membres de la tribu du malin, ont été arrêté. J'en faisait parti.
En prison, je réfléchit à mon passé, l'ombre de tout ce qui me passionnait ressurgissait en moi. Toutes ces vilité m'ont ouverts les yeux : l'affaire Roswelle, le lavage de cerveaux...

L'Amour, la philosophie, l'art rachète l'humanité. Cependant il faut rester sur ses gardes, tout ça n'est que le repoussement devant l'acte se concrétiser. (La philosophie a été créer par dégoût de la royauté) Je trouve que l'agitation est une méthode archaïques du HH, la philosophie devait être le moteur principal d'un mouvement péjoratif de l'humanité.

Il y a une autre manière de mener la lutte de la Haine Humanitaire que le combat et le vandalisme : Les écritures, la philosophie.

vendredi 18 avril 2008

La tribu du malin

J'ai commencer un nouveau récit, un seul tome est pour le moment prévu, en voici le résumé :

La tribu du malin est une secte dont l'idéologie s'inspire du livre "Depuis que l'homme..." l'idéologie étant la haine de l'humanité. Leurs objectifs : Terroriser les hommes de toutes les abominations que l'homme à commis durant son existence. Objectifs Suprème : Abrèger les souffrances de la planète. Franck Roswelle, ex-communiste fait partie de cette secte peu après son commencement, en 2015.

jeudi 10 avril 2008

Chère Chaire

Sur un forum auquel je participe, un topic organisait un concours d'écriture, celui-ci consistait à écrire une histoire d'angoisse, voila ce que j'ai pondu :

Chère Chaire

Mon oncle Francis était un homme cool, depuis ma tendre enfance je l’adulais et je passais tant de bon moment avec lui que nous devinrent très proche. Nous étions très proche jusqu’au moment où il mourut quand j’avais trente-deux ans. Ce fut un sinistre évènement pour moi, je décidais donc de prendre la résolution de ne plus négliger mes études, après avoir passé le BAC quatre fois et redoublé deux de mes années de médecine en tant qu’étudiant, je décidais enfin de réveiller le prétendue génie en mois qui sommeillait depuis toujours. (Mes parents et par plus forte raison mon oncle me le répétait sans cesse) Ainsi mon oncle était bel et bien mort, je ne faisais plus mes fausses colères silencieuse et légitimes de mon mélodramatique de quand j’étais en deuil, non cette fois-ci mes sentiments de joie étaient éteints. Lorsque ce fut mon tour de déposer le faire part sur sa tombe, je contemplais le cercueil, blême je déposais la terre et je prononçais tout bas :
Poussière tu retourneras à l’état de poussière. Je savais que mon oncle Francis n’était pas croyant, d’ailleurs il se moquait gentiment d’eux, lui n’avait pas peur de mourir. Il disait souvent que si l’homme pensait que la mort était le néant, c’est que son savoir sur la morte était aussi vide que le néant. Quand l’enterrement fut terminé, je marchais dans les allées des tombes, cherchant celle de mon frère, Chris. Sa dépouille avait été retrouvée déchiquetée par un homme qui s’occupait d’une ferme dans les environs de Nantes. Quand j’arrivais à la haute tombe, avec sa croix latine je marchais un peu plus vite.

Je fus perplexe, un homme y était assis, par surcroit c’était un noir ! Je m’approchais, de plus en plus furieux vers l’homme qui troublait la paix de mon frère. Lorsqu’il m’aperçut il ne réagit pas, il m’observait calmement.

-« De quel droit osez-vous vous asseoir sur la tombe de mon frère ! » gueulais-je

-« Oh, si ça vous choque je peux me relever, mais voyez-vous j’ai bien peur que ça lui est égale. » répondit-il toujours aussi calme

Il se releva, au même moment je le reconnus, il s’agissait du fameux fermier qui l’avais vu, il se souvenait d’ailleurs que ça l’avait étonné qu’une noir puis posséder une ferme.

Carl Saragnare
(1900-1934)

-« Pourquoi vous vous êtes donc assis sur cette tombe, il n’est même pas de votre famille ! » Repris-je

-« Je l’ais connu autrefois, lorsque j’ai découvert son corps, il y a deux ans j’étais bouleverser. » Dit-il toujours aussi calmement.

-« Croyez bien que je m’en fiche éperdument ! Vous croyez que je l’ai prise comment, moi la mort de mon frère ! » Lançais-je.

-« Je doute en effet que cela c’est déroulé gaiement… » Dit-il

-« De toute façons, on meurt tous un jours ou l’autre » Reprit-il
-« Il est mort assassiné, il devait vivre bien plus longtemps. Si je vous revois assis sur la tombe de mon frère ou de n’importe quelle autre personnes qui me sont proches...v…vous… »

-« Je quoi ? » demanda t’il

-« Ne vous asseyez plus sur les tombes de ma famille ».

Et c’est sur cette phrase que se terminait ce dialogue, je repris ma route, m’asseyais sur un banc et commençais à fumer pour méditer. Qui était l’homme qui ne respectait pas la mort de mon frère ? Connaissait-il justement l’assassin qui a tué mon frère ? Je ne voulais pas d’information sur lui quand elle est donné par sa personne, je voulais découvrir par moi-même pour ne pas être trahis, c’était ma philosophie d’actions. Personne ne me mentait, je ne voulais même pas entendre la vérité, mais la découvrir par moi-même. Je repris ma voiture pour retourner chez moi, mais à mi-chemin je décidais plutôt d’aller dans la direction du pénitencier.

-« Bonjours, je voudrais rendre visite à un certain…Grégoire Asnayeul » demandais-je au directeur.

-« Allez au parloir, je vais le prévenir… » Dit-il en s’en allant.

Je pris donc la direction du parloir indiqué dans le plan à l’entrée. Lorsque je fus arrivé, j’attendais cinq bonnes minutes avant d’apercevoir l’homme qui avait assassiné sauvagement mon frère. Je le vis, prendre le téléphone et le coller près de son oreille, il n’y avait aucune surprise dans ses yeux juste un dépit d’ennui. Je le contemplais dix secondes, avec toute la haine dont j’étais capable. Quand le téléphone touchait presque mes oreilles je commençais :

-« Salut…je voulais vous voir pour des questions… »

-« Ce n’est pas moi qui est tué votre frère. » Répondit-il

-« Ce n’est pas pour cette raison que je suis venu vous voir, en l’occurrence le tribunal vous a reconnu coupable » Rétorquais-je

-« Non, ce pourquoi je vous rends visite, c’est pour vous demander si vous connaissez un certain Vuai Moro, un noir qui connaissais mon frère. » Repris-je sur le ton de l’interrogation

-« Je connais Vuai Moro, en effet » Répondit-il

-« Que savez-vous sur lui ? » Demandais-je

-« C’est un brave type dont les liens d’amitié sont de mauvais augure je dois dire… » Dit-il en souriant.

-« Et pourquoi ça ? » Demandais-je avide de savoir

-« Oh, il se peut qu’il est de mauvaises habitudes. Mais dans le fond c’est un homme profondément sensé » répondit-il.

-« Respecte-t-il le deuil des autres ? » Demandais-je

-« Je le crois, oui mais je n’ai aucune certitude. » Répondit-il

-« Comment le connaissiez-vous ? » M’impatientais-je

-« D’une façon ou d’une autre il entre dans la vie de quelqu’un, beaucoup de gens se sont liés d’amitié avec lui, je crois que la façon où il est entré en mon contact n’a pas d’importance pour ce que vous cherchez. Pourquoi voulez-vous savoir tout cela ? » Me demanda t’il

-« Cela n’a pas d’importance, adieu » dis-je en me levant.

Le fait est que l’assassin de mon frère restait énigmatique sur la question de Vuai Moro, me troublait, qui était ce personnage ? Au volant de ma voiture, je restais concentrer sur la question, je réfléchissais profondément ce qui me rendis obsédé.

En arrivant chez moi je m’affalais sur le canapé, entourant affectueusement mon chien de mes bras.

-« Où étais-tu allé ? Je t’ai attendu pendant deux heures ! » Me dit la voix féminine de ma fiancée.

Je relevais ma tête, qui à l’intérieur revenait soudain à sa mémoire : Francis est mort.

-« J’ai rencontré quelqu’un, Vuai Moro ça te dit quelque chose ? » Répondis-je

-« Jamais entendu parler. En tout cas je ne pense pas que ce soit une raison pour nous fausser compagnie sans prévenir. » Répliqua t’elle sévèrement.

Le lendemain matin, je prenais un taxi pour me rendre à mon école de médecine, le chauffeur sourit, j’étais un habitué des taxis et celui-là était souvent celui qui me servait de chauffeur.

-« Est-ce que vous connaissez quelqu’un qui s’appelle Vuai Moro ? » Lui demandais-je

-« Aucune idée, ce n’est pas un nom très français ça… ? » Répondit-il

-« Tant que ce n’est pas un juif… »

-« Oh non, pas ce discours s’il vous plait ! Me dites pas que vous sympathiser pour ces nazis d’Allemands ! »

-« Je n’ai pas envie de parler politique, en l’occurrence je ne vois pas ce qu’Hitler on a faire dans mon histoire. »

-« Comme vous voudrez, mais je pense tout de même que vous ne devriez pas cataloguer ces gens-là, ça peut vous mener à des recherches et à des querelles vaines » Répondit-il

-« Ce noir était en l’occurrence, assis sur la tombe de mon frère ! Comment voulez-vous que je réagisse ! » Rétorquais-je furieux

-« C’était peut-être sa manière de porter le deuil après tout, prenez exemple sur le cimetière des éléphants. Ils ne tolèrent même pas la présence, c’est juste une histoire de manière ou de culture »

-« Je ne mélange pas les hommes aux animaux, désolé. »

-« Je pense que vous devriez cesser de trouver quoi que ce soit sur lui. Cela ne vous mènera à rien du tout. »

-« Vous êtes bien bavard…mêlez-vous de vos affaires je vous prie » Déclarais-je.

Quand je fus sur les lieux de mon établissement d’étude de la médecine, je réfléchissais toujours à cet homme, mon trouble devint obsessionnelle, l’obsession effectuait alors un virage à 180° : Cet homme voulait-il du mal à ma famille ? A moi-même ?

Je rentrais en classe et prenais place.

-« Tu as l’air bien perplexe, Jean… ? » Me dit mon voisin Barth.

-« Ah ? Euh, non ça ne fait rien » Dis-je d’une voix remontant à la surface, ma pensée toujours noyée dans la personne de Vuai Moro.

Pendant le cours sur l’anatomie humaine, je fus à demi-présent et pour ne pas dire tout à fait à 100 000 kilomètres de mon cours d’Anglais, en rentrant chez moi je n’avais que quelques vagues souvenirs de mes cours. Je constatais que l’idée que je me faisais de Vuai Moro était bien plus précise et conçus que l’image bien pâle après sa rencontre ou même après l’entrevue de l’assassin de ma fraternité. Cet homme m’inspirait la peur, la colère et le doute. La lumière tamisée de la cuisine put me dire que ma femme était rentrée. Je pris une chaise et je m’assis, posait mes coudes sur la table. Je massais mes deux tempes avec mes deux index. Puis je me levais, pris un verre de vin rouge et bus goulument. J’en pris un deuxième et restait concentré sur mon idée fixe.

-« Qu’es-ce qu’il se passe ? Qu’est-ce que cette bouteille d’alcool fait sur cette table ? Pourquoi as-tu besoin de boire ? » Questionnais ma femme en constatant la bouteille et ma mine profondément soucieuse.

Qu’es-ce qu’il se passe ? En effet, c’était la question qui était inhérente à la constations de mon état.

-« Tu es bizarre depuis quelque temps, je veux que tu me dises ce qu’il se passe, tu pense toujours à ton oncle Francis ? Il n’aimerais pas que tu te soucie autant de lui » Me dit-elle

Oncle Francis, ce nom m’était bien lointain. L’image me revint, le cimetière, Vuai Moro.

-« Il faut que je revois cet homme, Leila. Sinon il va vous exterminer. » Lançais-je

-« Il t’a menacé ? Dis-moi ce qu’il se passe, on dirait que tu es devenu fou ! » Répondit-elle

-« JE NE PEUX PAS RESTER TRANQUILLE, TANT QUE LUI EST ENCORE EN VIE !!! FICHE MOI LA PAIX, FEMME INDIGNE ! » Hurlais-je
Ma femme éclata en sanglot, mais cela me sembla puéril, sans importance. Il fallait que je règle le problème qu’est la personne de Vuai Moro, l’homme qui n’a aucun respect pour mes défunts proche et envisageais surement de réduire ma famille au silence.

La colère monta en moi, je lançais un coup de pied violent à la table. Je délaissai ma femme pour aller me coucher, sans manger.

Vuai Moro me tenait par la jambe avec un telle force que je n’arrivais même plus à bouger : j’étais trop faible, je le revoyais en train de massacrer ma famille à coup de couteau, le sang toujours le sang. Il me balança dans un fossé, et il prit un marteau et le leva vers moi.

Je me réveillais en sursaut. Le corps tremblant et tout en sueur, ce n’était qu’un cauchemar, mais il m’habitais et m’épouvantais encore, je me levais, furieux et je marchais vers la salle de bais. Devant le miroir je me contemplais. Une longue tignasse blonde, un tee-shirt sale et un visage terrorisé qui s’était métamorphosé sous l’emprise de la colère. J’étais furieux et tellement effrayé que j’en avais envie de vomir. J’avais envie de hurler, ce que je fis. Dans ma colère je donnais un formidable coup de poings dans le miroir, le prenant pour responsable de toutes ces abominations.

La douleur ne se fit pas attendre, je hurlais de plus belle. Je me reposait sur le sol dur de la pièce, fatigué de toute cette douleur et émotions.

Alerté par le tintamarre, Leila vint me voir, elle était visiblement terrifiée. Peu après je l’a suivais comme un automate vers ma cuisine pour qu’elle m’administre ses soins.

Ne croyez surtout pas que ma fureur et ma terreur se soit apaisée. Elle était enfouie sous le masque de ma raison mais sa puissance était croissante. Quand ma femme eut fini, elle me guida vers le salon et me demanda de m’asseoir.

1h02 du matin.

-« Qu’est-ce qu’il se passe ? » Demanda-t-elle d’une voix forte tremblante.

-« Laisse-moi tranquille, je veux rester là » Répondis-je d’une vois à la fois furieuse et sanglotante.

Je tremblais de tous mes membres, cet homme restais l’objet de mon obsession devenu terreur.
Ma femme mit ma main dans la sienne, elle tremblait elle aussi. Elle avait peur, peur de moi.

-« Va t’en ! Personne NE ME COMPREND PLUS !!! » Lui criais-je

-« Je ne comprends pas parce que tu m’explique rien, je reste amoureuse de toi. » Disait-elle alors

-« MENTEUSE !!!! TU AS PEUR DE MOI, JE LE VOIS DANS TES YEUX DE SALE SORCIERE !! »

-« Je… » Commença t’elle

Plus envie de la supporter, avant qu’elle eut fini sa phrase, ma colère brandit ma main et l’a fit s’abattre violemment sur sa joue, je l’a poussait et lui donnait des coups de pieds : elle hurlait la sale chienne.

Je regardais le feu de la cheminée crépiter, puis ma femme.

-« Mon chéri, je te supplie de me croire ! Je t’aime ! » Me dit-elle

Ivre de rage je la prenais par les cheveux. Elle se débattait comme une tigresse désespérée, je lui donnais donc de nouveau coup de pieds, toujours avec plus de force. Je l’entraînais vers la cheminée. Puis, je l’ai pris dans mes bras et comprenant ce qui lui arrivait, elle se débattit une nouvelle fois, plus frénétiquement puisque plus affolée :

-« QUESQUE TU FAIS ! »

Je pris soudain la lourde conscience que j’étais en train de tuer ma femme. Un vain coup de poing dans le bas du menton, et la rage remonta splendidement en moi. Je l’introduis avec toute la force et toute la rapidité que j’avais, dans la cheminée. Elle hurlait, proprement abominé par ce qu’il lui arrivait.

Son corps tout entier brûlait, ses cheveux se consumait, et toujours ses yeux indignés qui me foudroyait. Dégoûté par ce que je voyais et entendais je sortis de chez moi, malgré que son cri me parvienne encore dans les oreilles lorsque je fus au pied de la porte.

La rue était déserte, les voitures restaient garées en attendant sagement le retour de leurs propriétaires. Mes yeux se posèrent sur la mienne.

-« Quoi faire… ? » Me dis-je tout haut.

Retrouver cet homme ? Il en fit en aucun doute. Seulement, qu’allait-il me faire une fois en ma présence ? La peur me freinait, la rage me poussait à y aller.

La rage fut plus forte que l’angoisse, je pris la voiture et fonçait vers la ferme Moro.
La rue fut déserte tout le long du trajet, lorsque je fus en campagne je roulais dix minutes avant d’apercevoir de pont en bois qui surmontait le lac où on avait trouvé la dépouille de mon frère.

Deux-cent mètres plus loin une ferme. Une ferme qui avait hanté mon esprit par deux fois. Je l’avais associée à la mort de mon frère et maintenant j’y voyais la propriété d’un homme à violence sans borne, probablement un complice du meurtre de mon frère.

Je me garais. Dans une poche de la voiture, je pris un poignard particulièrement tranchant.

La rage que j’avais me donnait beaucoup plus d’attention sur l’ensemble de molécule qui composait mon corps, ma tête semblait fulminer. Je réfléchissais un moment avant de foncer vers la porte.

Le fracas fut grand bruit, il était trop tard pour reculer : Une leçon à retenir pour assassiner, ne jamais fuir sa détermination, son but. Enfouir sa peur et ses émotions qui freine l’envie de supprimer. Ne reculer devant rien, car une deuxième tentative mène à l’échec définitif :
-« QUE FAITES-VOUS MONS…AAAARRRH »

La lame de mon poignard traça un premier trait horizontal sur la poitrine de Vuai Moro.

-« NE…FAITES…PAS…DES CHOSES…QUE VOUS POURRIEZ REGRET… » Haleta-t’il avant que je ne traces un autre trait verticale, celui-ci perpendiculaire au premier.

Son hurlement m’assourdissait, les mêmes yeux foudroyant implorant la pitié que les pupilles de ma tendre épouse.

Je traçais un dernier trait horizontal qui coupait le premier de la même façon que le deuxième, ce qui valut plus de sang, plus de hurlement.

Ma rage bondit à nouveau. J’enfonçais plusieurs fois de suite la lame dans cette poitrine, et un dernier au milieu de ce visage terrorisé et noyé dans le sang et les larmes.

EPILOGUE

-« Cette nuit, des cris ont alerté les voisins du jeune couple Saragnare, ils ont avertis la police, qui est arrivé trop tard. Entrés dans la maison, les officiers de police n’ont vus aucun corps, seulement des cendres qui débordaient de la cheminée. Le service de police suppose qu’il s’agit des cendres de la femme, puisque les cris étaient féminins, comme l’avaient affirmés les voisins. Autres évènement funeste, les corps retrouvés de la famille Moro : Les parents défigurés ainsi que leurs enfants ne sont même plus identifiable. L’enquête prouve pour le moment qu’il s’agit d’un meurtre à l’arme blanche.

FIN

vendredi 7 mars 2008

1984

Parmis les plus grande oeuvres de Georges Orwell, celle qu'il faut retenir, c'est indubitablement 1984. Evidemment, cette histoire de S.F. à été écrite à peine trois ans après la seconde guerre mondiale et aux balbutiements de la guerre froide, mais c'est à coup sur une grande oeuvre d'un grand Ecrivain.

C'est d'ailleurs 1984 qui m'a inspiré l'écriture de la République totalitaire du monde : la contextualité est pratiquement identique. Pour parler plus précisément, 1984 est l'histoire d'une régime totalitaire en Angleterre. Le monde est divisé en quatre pôle extrêmement différend :
L'Océania, qui rassemble L'Amérique, l'Océanie, L'Angleterre et une partie du Sud de l'Afrique. L'Eurasia qui rassemble la quazi-totalité de l'Europe et une très grande partie de l'Asie. l'Eastasia qui regroupe ce reste de l'Asie qui fait tout de même shématiquement l'Inde et la Chine.

Ce Shéma rappelle le contexte de la guerre froide, Evidemment l'Amérique était plus démocratique en tant de guerre froide que dans le livre, mais on devine bien tout de même ce contexte.

Le type de régime est néanmoins très Stalinien, alors que l'Amérique de la guerre froide était justement anti-Staline. On retrouve certains éléments du nazisme, qui à l'époque ou à été écrit le livre restait encore très présent dans les mentalités du à l'horreur qu'a engendré celui-ci.

Mais le principale élément propre au régime "Orwellin" est un régime dans lequelle un homme qui détient le passé détient le futur, c'est-à-dire que le passé est caché et régulièrement falsifié, celui qui détient le VRAI passé peut ainsi troubler le régime pour aller jusqu'à le renverser dans le futur.
L'histoire est extrêmement bien mené, je vous le conseille fortement.

dimanche 10 février 2008

Remise en cause

Alors voilà comme il n'est pas très rentable d'entreprendre de nouvelles choses ou de faire quoiquesoit juste par le jugement de son égo, j'ai trouvé opportun de demander l'avis à le plus de gens possible (Ah merde je suis pas si c'est français comme phrase ça...boarf allez on s'en fout)Hier, je partais du futur lycée ou j'irais l'année prochaine au retour je tombe nez-à-nez sur le Jardin des plantes de ma ville, en l'occurence Angers (C'est pas loin de l'aisselle de la France...putain merde quelle vannes pourris) En bon admirateur de la nature, je franchis la porte et observe bien 20 secondes le MA-GNI-FIQUES arbres (Oui je sais c'est pas le sujet mais vous allez voir la suite) Je le contourne et derrière il y a d'autres arbres, moins beau mmmmais... c'est infiniment plus beau que tout autre choses. Je suis tout simplement consternée, comment des gens ont-ils pu vouloir couper des choses comme ça? La déforestation devient alors un nouveau fléau que je prends en considération (Il y en a tant d'autres...) Et tout d'un coup je me sens coupable : Moi aussi je contribue à cela en écrivant mes merdes sur ces restes de merveilles. Alors déjà que je considérais ce que j'écrivais comme mou, banal ou même merdique. Je constatais à présent que j'exploitais le terribles massacre qu'est la déforestation.Honte à moi...

Présentation

Bienvenue!

Ce blog sera uniquement consacrée à mes projets, aux récits que j'écris et sera ouvert sur tout autre chose dans le monde de la littérature.

Mais avant je me présente :

Je m'appelle Elouan Arnaudeau et je suis né le 6 juin 1992 aux alentours de Paris, depuis 6-7-8 ans j'écris des histoires de toute évidence je parlerais pas de mes récits passés mes des actuelles.

Pour parler de moi je dirais que, je suis le fils d'un animateur de Radio et d'un chef de projet, fils de nourrice et adore la littérature, n'aime pas la science je suis aussi à l'écoute de l'histoire.
Je joue aux jeux vidéo (Vive Métroïd Prime 1,2,3) Je lis beaucoup et...Voila

Projets :

Voici la liste de mes projets.

-Le gouvernement mondiale : Projet en cours . 7 tomes type : SF (Tome 2)

-22h00 : Nouvelle pas encore débuté, de type S.F centré sur les jeux-vidéos.

-Projet sur les runes Futhark : Je ne sais pas encore quelle support je vais prendre.

-La tribu du malin : Récit commencé. Type : Chronique-Rapport B-22 : Histoire de civilisations extra-terrestre et de leurs rencontre avec la terre.

-Une pièce de théatre. (Thème : lugubre)

-Homos Vétéra : Un monde dans lequel vivent en communauté tous les morts de la planète.

C'est tout pour le moment.

Encore une fois : Bienvenue!