mercredi 28 octobre 2009

Trash metaphor


Ma vocation est le mensonge,
Mêlée de sang et de songes,

Ma vocation est le taureau,
Qui brise tout sous ses luisants crocs

Ma vocation respire l’espoir
Ce gueuloir n’est que faire-valoir

Ma vocation suinte comme le sang
Dans mon âme qui n’a plus de temps

Ma vocation te démonte
Comme le dernier mastodonte

C’est moi, Trash metaphor




...Des jours en noir et blanc de chaos. Quelle jour on est chérie ? Le jour du doute.


"Trash metaphor", ce qu'il n'y a pas dans la vie.




mercredi 30 septembre 2009

Délire & Apocalypse en live

Délire & Apocalypse est pour le moment le récit auquel je consacre la plus grande partie de mon travail. (Mon travail d'écriture) Il est maintenant disponible en live sur internet, 1 chapitre au minimum sera rajouté tous les mois. (30 sont prévus.)

-> Délire & Apocalypse

mardi 1 septembre 2009

"Les chants de Maldoror" de Lautréamont - *****

Lautréamont, c'est Isodore Ducasse, c'est l'indolence et la cruauté dans un style et une expression classe. Cinq chants dont les strophes n'ont pas vraiment de cohérence entre eux.(Seul le dernier chant raconte une histoire de 30 pages) Maldoror, c'est un personnage fictif dont la cruauté n'a pas de limite, haîssant l'humanité.

Le style est puissant, versé de la jeunesse intrépide de l'auteur qui n'aura droit qu'a un succès posthume. Difficile à lire, mais purement littéraire, pure chef d'oeuvre.

dimanche 16 août 2009

"Délire & Apocalypse" (Extrait)

Voici un extrait de Délire & Apocalypse, un de mes projets, que vous pouvez aussi voir tout à fait en bas de cette page.

"Ce sont des gros éclats rouges, j’avouerais qu’ils sont superbes. La nuit, cela fait comme si il y avait une traînée de sang et de vin sur le par terre des rues. Ce sont comme des fleuves abondants qui déferlent sur la ville. L’air s’est coloré en bleu, l’odeur s’est rendue si puissante que l’enivrance qu’elle cause. Nous nous en enivrons comme du vin et de la baise.
Le vent est musical comme l’orgue assoupie de mélancoliques rabâchements sans fin.
Cela fait trois siècles qu’il pleut comme tempête. L’averse engloutit sans cesse les pays, et les recrache : L’océan et ses abysses inspire et expire. Les plus puissants d’entre nous ont fait construire des bâtisse de 70 mètres de haut pour échapper aux inondations.
Tous les chiens ce sont échappés, sont redevenus sauvages. Les chats, eux, ont préférés s’enfouir encore plus dans le luxe des habitations humaines. Les religions sont devenues surpuissantes. D’abord parce que ce changement si radical, si splendides, si subjuguant a été interprété comme le début de l’apocalypse. L’art et la littérature commence à connaître leur âge d’or de reconnaissance et de fureur. L’imagination est un mot très à la mode, et employée avec la frénésie du dernier espoir d’un mourant. "